Environnement: une vérité qui dérange? Tremblement de terre au Pérou, vague de chaleur en Europe, pluie diluvienne en Angleterre, ouragan au Mexique et inondations en Corée du Nord. La liste est longue et elle continue de s’allonger. Peut être est-il préférable de se réveiller et de réfléchir à une solution avant que nous frappe la prochaine catastrophe écologique. Il y a quelques semaines s’est produite une explosion dans une usine chimique dans le Néguev. Le nuage de poison qui commença à se diriger vers Ber Shéva fut renforcé par un vent violent. Ce genre d’évènement semble lointain et qui ne nous concerne pas, pourtant, c’est une goutte de plus dans l’océan de catastrophes écologiques qui se produisent à tout moment dans le monde. Le 29 août 2005, après des mises en garde qui ne fut pas prises au sérieux, l’ouragan «Katerina» frappa les côtes sud des Etats-Unis. Les américains trouvèrent un moyen de consolation en le diffusant en direct à la télévision, A la suite des inondations qui frappèrent la région, la ville de Mississipi fut évacuée, en raison d’un terrible manque de ressources humaines et des milliers d’habitants se retrouvèrent sans toit. Mais ce qui est secoua vraiment le système économique mondial fut que les puits de pétrole de la région furent touchés. Deux ans se sont écoulés depuis, et la catastrophe de Katerina semble déjà rentrée dans l’histoire. La mémoire humaine est courte, semble se raccourcir au fur à mesure que s’accumulent les catastrophes naturelles qui nous frappent régulièrement, et qui n’ont fait qu’augmenter durant cette dernière décennie. Cependant, cette fois le résumé de cet été commence à être réellement inquiétant, il serait peut être bon de réfléchir aux causes de ces catastrophes., 60 secondes de catastrophes Pour toute personne qui n’était pas là cet été, ou qui a choisit de tout ignorer, voici un rapide bulletin d’informations : Au Pérou, en août un tremblement de terre d’intensité 7,7 sur l’échelle de Richter a coûté la vie à 337 personnes, et causé des centaines de blessés, et des milliers de sans abris. Au Mexique, les habitants ont suivi de très près le trajet de progression de l’ouragan «Dean», qui causa aux alentours de 2 milliards de dollars de dégâts. En Europe, une vague de chaleur s’est répandue du nord au sud, et fut reportée comme étant une canicule sans précédent depuis un siècle en Grande Bretagne. Cette même vague fît jusqu’à cinq cent victimes en Hongrie. Le mercure a atteint 45 °C en Bulgarie. À Moscou, le thermomètre est monté jusqu’à 32,9 °C, ce qui représente un record pour le mois de mai que cette ville ait connu depuis 1891. A Bucarest en Roumanie, la sirène des ambulances a retenti sans cesse pendant tout l’été. Les tentes de premiers soins se dressèrent dans la ville pour aider les blessés, et la police fut réquisitionnée pour la distribution d’eau. En Italie et en Grèce, des incendies ont fait rage et dans différents pays d’Europe, les habitants reçurent des instructions de rouler moins vite pour éviter une sortie de route en raison de la disparition de la signalisation au sol dû à la chaleur. Dans le nord de l’Europe se produisent des évènements inverses à ceux de l’Europe Centrale et Orientale. En Angleterre et au Pays de Galles sont tombées des précipitations de 406 mm en trois mois uniquement. C’est le plus haut taux enregistré depuis qu’a débuté la documentation sur la quantité des précipitations. Les trombes de pluie ont engendré des inondations et des coupures de courant dans de nombreuses habitations, et l’évacuation d’autres. En Allemagne également et en Corée, les rues furent inondées, avec des dizaines de morts et de nombreux sans abri. Selon les données de l’organisation météorologique mondiale, cette année nous vivons des changements écologiques les plus extrêmes depuis le milieu du dix neuvième siècle. Chaleur à Hollywood Même Hollywood est touché par le phénomène. Les données de la crise de l’environnement ont sorti les patrons de l’industrie cinématographique de leur sérénité. Al Gore produit «Une vérité qui dérange», le film qui dérange, récompensé par l’oscar du meilleur film documentaire en 2006. Léonardo di Caprio produit «La onzième heure», dans lequel il analyse le développement de la crise écologique mondiale et souligne la responsabilité qui repose sur chacun de nous. A ces deux personnalités s’est également joint au mois de mai de cette année le magnat de la communication Rupert Murdock qui a déclaré qu’il avait l’intention de donner une place centrale à la crise écologique dans les reportages de son empire de médias mondial. Il semblerait qu’à la fin de milliers d’années de développement humain, et plus de deux cent ans après la révolution industrielle, nombreux sont ceux qui reconnaissent le fait que nous sommes «impuissants» face à la force de la nature. Si par le passé nous nous sommes souciés de la disparition de certaines espèces animales, celle qui se trouve actuellement en danger de réelle extinction est l’espèce humaine. Si nous ne changeons pas radicalement notre façon de penser, la nature le fera – à nos dépens. Nous descendons de l’arbre Selon l’approche de la Kabbale, comprendre la cause de la crise dans la nature, c’est regarder les lois de fonctionnement de cette dernière: dans la nature existe un équilibre continuel grâce à l’observation d’une harmonie absolue. Davantage même, les chercheurs montrent que lorsque l’équilibre est rompu, la nature se charge immédiatement d’équilibrer les pressions. Un autre principe est également préservé et qui s’exprime dans la faune par le souci de l’autre. Nous voyons de nombreux exemples à tous les degrés de la vie animale : en partant des catégories les plus simples tels les microbes, puis les fourmis et abeilles, jusqu’au plus lourdes avec les singes et les éléphants. Cependant il est important de savoir que les membres dans la nature trouvent leur point d’équilibre avec leur environnement par pulsion naturelle, ils n’en sont même pas conscients. Le seul qui sort de l’ordinaire et qui viole constamment cet équilibre, est l’homme. L’homme est un loup pour l’homme Peu importe sous quel angle observer le phénomène, d’année en année, la société humaine est de plus en plus égoïste. L’homme exploite son prochain, se réjouit de sa souffrance et ensuite se construit pour l’essentiel aux dépens des autres. Par cette attitude vis-à-vis d’autrui, il viole constamment la loi d’équilibre de la nature. Or celle-ci est un système déterministe agissant selon des lois absolues. Chaque loi enfreinte entraîne obligatoirement des phénomènes accompagnateurs. Plus nous devenons égoïstes, plus nous sortons de la trajectoire de la nature et augmentons le déséquilibre dans toute la nature. Il en résulte que nous «gagnons» une réaction douloureuse de la nature elle-même. Autrement dit, la nature ne «nous fait pas de cadeau». Nous pouvons continuer à essayer de «faire l’autruche» mais le grain de sable fait grincer le mécanisme. Seule la connaissance de la loi générale régissant la nature et sa compréhension pourra nous aider à nous sortir, ainsi que le monde, de la crise. Face aux forces de la nature A la différence des autres créatures de la nature, il n’a pas été implanté dans l’homme des instincts le poussant vers l’équilibre, la réciprocité et à l’harmonie avec l’environnement. L’homme est le seul élément qui doit s’équilibrer avec la nature de sa propre initiative. L’équilibre dans la nature est complété par les hommes en construisant des relations saines entre eux, tel est le point sur lequel nous devons investir presque tous nos efforts. A la base du système relationnel doit se tenir la valeur de l’amour de l’autre, exactement comme il existe instinctivement entre les différents éléments de la nature. Comment rendre cela réaliste, il faut fournir à l’homme les outils lui permettant de se comprendre, lui et son environnement, et ainsi de changer sa nature. En corrigeant le système relationnel humain, nous pourrons remettre de l’ordre dans notre vie, et nous sortir de notre état actuel. Au sujet de l'auteur ARI - reflexion sociale Article fourni par Webmaster-Gratuit - fin de l'article - Cet article sur votre site Web Copiez l'intégralité de l'article y compris le paragraphe "au sujet de l'auteur". Collez le contenu dans une de vos pages Web. Ne modifiez pas le contenu de l'article. Publiez la page sur votre site Web. Note de cet article : 4.00 Commentaires Pas de commentaire Ajouter un commentaire Entrer le code de vérification: Visual CAPTCHA Images | Outils du webmaster | Services | Forum | Télévision en ligne nouvelle rubriques d'actualités pour inviter l'internaute à revenir